Depuis plus de 140 ans, Astell aide les organisations à mettre en œuvre une stérilisation à la vapeur efficace. Au fil du temps, nous avons constaté qu’un laboratoire combinant enseignement et recherche impose à un autoclave des exigences plus élevées que pratiquement tout autre environnement. Cet article s’appuie sur les enseignements tirés d’installations universitaires anonymisées, où une même machine doit répondre à la fois aux besoins d’une classe d’étudiants et aux normes rigoureuses d’un groupe de recherche.
Le défi : une seule machine, deux missions très différentes
Un laboratoire universitaire de microbiologie est un environnement aux exigences extrêmes. Le matin, il permet à un groupe d’étudiants de premier cycle de réaliser leurs premières plaques de gélose ; l’après-midi, il soutient un projet de recherche qui ne peut se permettre la moindre contamination d’un flacon. Le même autoclave sert ces deux usages, et il connaît rarement une journée calme.
Pourquoi un laboratoire partagé privilégie-t-il un autoclave à chargement frontal ?
Dans les établissements universitaires, le schéma est systématique : la tâche principale est la préparation des milieux de culture, complétée par le traitement de la verrerie courante et l’élimination en toute sécurité des déchets issus de l’enseignement et de la recherche. Un laboratoire universitaire a tendance à utiliser un autoclave à chargement frontal précisément pour cette raison : une hauteur de travail confortable, de la place pour empiler les flacons de milieux de culture et la verrerie, ainsi qu’une capacité suffisante pour répondre aux besoins de l’enseignement et de la recherche sans devenir l’appareil devant lequel tout le monde fait la queue. Lorsque le volume de préparation des milieux de culture est réellement élevé, il est possible de passer à une chambre de grande section carrée : un établissement universitaire a associé un autoclave à chargement par le haut à un autoclave à chambre carrée de 420 litres précisément pour préparer les milieux de culture et stériliser la verrerie à l’échelle requise par une activité combinée.
Deux fonctionnalités qui justifient pleinement leur existence
La première concerne les programmes enregistrés : un appareil capable de stocker et de rappeler des cycles distincts permet à une même unité de passer sans heurts de la fusion et du coulage des milieux de culture à la stérilisation de la verrerie, puis à la décontamination des déchets, sans avoir à reprogrammer entre chaque tâche — ce qui est essentiel lorsque plusieurs personnes se partagent l’appareil. La seconde réside dans un fonctionnement simple et reproductible, car dans un laboratoire d’enseignement, l’opérateur change constamment et l’appareil doit se comporter de la même manière pour tout le monde.
Une configuration type consiste à traiter les milieux de culture dans des flacons ventilés selon un cycle à 121 °C maintenu pendant 15 minutes, avec un cycle à température plus basse — environ 115 °C — réservé aux milieux thermosensibles, ainsi qu’un cycle de destruction distinct pour les plaques et gants usagés issus des cours, porté à 121 °C ou plus et maintenu plus longtemps afin de traiter une charge hétérogène et très dense. Dans la pratique, la composition de la charge dans une université très fréquentée est précisément aussi variée : flacons Duran, boîtes de Pétri et plaques, boîtes d’embouts de pipettes, récipients universels, gants et mouchoirs de papier passent tous par le même laboratoire ; et dans un grand établissement, cette charge est répartie sur de nombreuses machines : il n’est pas rare qu’une seule université exploite bien plus d’une douzaine d’autoclaves répartis dans ses différents départements.
Ce que cela signifie pour les laboratoires universitaires
Pour un département très actif, l’atout principal réside dans la fiabilité face à une demande hétérogène : une chambre dimensionnée en fonction du rythme hebdomadaire de l’enseignement et de la recherche, suffisamment simple d’utilisation pour une rotation constante d’utilisateurs, et suffisamment fiable pour qu’aucun cours en laboratoire ni aucune échéance de recherche ne soit retardé par l’autoclave.
Comment Astell peut vous aider
Dans ce type d’application, Astell peut aider les laboratoires universitaires à adapter le format, la capacité et la configuration des cycles enregistrés de l’autoclave à une charge de travail partagée entre enseignement et recherche. Si vous êtes confronté à un défi similaire ou si vous avez une autre question relative aux autoclaves, contactez Astell pour en discuter. Avec des centaines d’autoclaves disponibles, des configurations hautement personnalisables, des options d’installation polyvalentes et une équipe d’ingénieurs de maintenance internes experts, Astell dispose des compétences et de l’expérience nécessaires pour vous aider à relever vos défis en matière de stérilisation à la vapeur. Contactez Astell dès aujourd’hui à l’adresse Info@Astell.com.